BURDIGALA-CITY, déambulations et tribulations d'un gabay dans la jungle urbaine

Aller au contenu | Aller au menu | Aller à la recherche

jeudi, août 5 2010

Rock'n'roll, littérature et Histoire

Et oui, les trois à Dublin à travers les statues dont les autochtones adorent parsemer la ville.
Rock'n'roll avec Phil Lynott, bassiste des légendaires Thin Lizzy et idole en cette contrées (cf. "Soldier of fortune", "Whiskey in the jar" ou encore "The boys are back in town").

Littérature avec James Joyce et Oscar Wilde, deux gloires littéraires locales (dont un prix Nobel, quand même !). Remarquez le sponsor de la statue de Wilde...



L'Histoire enfin, avec le leader nationaliste Jim Larkin et surtout cette saisissante évocation de la grande famine qui contraignit un tiers des irlandais à l'exil au XIXème siècle.


Impressionnant non ? Retour à Bordeaux et ses fastes pour le prochain billet.

dimanche, août 30 2009

Au troisième temps de la valse

Nous terminons aujourd'hui ce tour de Vienne par une petite série de photos d'ambiance, pour ressentir toutes les vibrations de l'atmosphère viennoise.
Un petit tour très touristique pour commencer, avec l'incontournable château de Schonbrunn. C'est un peu (beaucoup) le Versailles autrichien. Mais moi, je préfère Versailles et pas seulement par chauvinisme. Lieu ultra-fréquenté par les touristes, passage incontournable des tours-opérateurs organisés, l'ensemble écoeure assez vite par son côté "exploitation touristique de masse". Reste quand même un très beau château classique, qui a connu moultes et moultes modifications au cours des siècles et qui ne manque pas de majesté :


Restent aussi, pour les incorrigibles romantiques, les jardins ou rêvassa Sissi. Pour se croire au beau milieu d'un film...


Pour tout savoir sur le château : http://www.linternaute.com/sortir/c...

Dans un tout autre genre, on peut se promener le soir le long du canal. Ambiance jeune, cool et sans embrouille. Cafés improvisés, artistes de rue, mixeurs de zique, jeunes couples en rollers, le Vienne underground est ici en attendant d'aller s'éclater ailleurs plus tard dans la nuit. Comme d'habitude, c'est ambiance "squatt" mais disciplinée quand même. Un exemple : les toilettes publiques sont payantes mais non surveillées. Et bien, je peux vous garantir que non seulement les gens ne volent pas la coupole dans laquelle se trouve l'argent, mais qu'en plus ils payent ! Impensable en France... Quelques oeuvres des artistes de rue :


Un hommage à Michael Jackson :

Quelques vues insolites pour terminer. Le métro, propre à faire peur. A comparer avec Budapest :


Et le "Hall of fame" du centre commercial du Gazomètre (voir article précédent). Les seules "célébrités" qui m'ont évoqué quelque chose sont Kim Wilde et... André Rieu !


Chacun a les célébrités qu'il peut !

C'en est fini pour Vienne, je vais démarrer une petite série sur mes déambulations françaises ! A bientôt...

mercredi, août 12 2009

Aux grands hommes...

La Hongrie reconnaissante !
C'est peu dire que le sentiment national est présent à Budapest. L'histoire l'expique aisément : une opinîatre résistance à l'envahisseur turc, des révoltes contre les autrichiens pour faire reconnaître la double monarchie, un XXème siècle troublé avec des révoltes fort louables contre l'occupation soviétique... et des collaborations moins louables avec l'occupant nazi. Ajoutez à celà une origine bien spécifique (les hongrois ont envahi l'Europe au IXème siècle, presque 500 ans après les autres "barbares") qui donne une langue tout aussi spécifique (un cauchemar !), et vous obtiendrez...
Et bien vous obtiendrez cette faramineuse propension à parsemer la ville entière de statues dédiées aux innombrables héros de la glorieuse histoire hongroise. Florilège :







Une spéciale : celle de l'impératrice Elisabeth (dite "Sissi") :


Ma préférée dans le genre "j'ai craqué mon slip" :


Nous en resterons là pour les statues et monuments divers. Demain, découverte d'un Budapest plus léger et insolite.

- page 1 de 3