BURDIGALA-CITY, déambulations et tribulations d'un gabay dans la jungle urbaine

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jeudi, août 5 2010

Rock'n'roll, littérature et Histoire

Et oui, les trois à Dublin à travers les statues dont les autochtones adorent parsemer la ville.
Rock'n'roll avec Phil Lynott, bassiste des légendaires Thin Lizzy et idole en cette contrées (cf. "Soldier of fortune", "Whiskey in the jar" ou encore "The boys are back in town").

Littérature avec James Joyce et Oscar Wilde, deux gloires littéraires locales (dont un prix Nobel, quand même !). Remarquez le sponsor de la statue de Wilde...



L'Histoire enfin, avec le leader nationaliste Jim Larkin et surtout cette saisissante évocation de la grande famine qui contraignit un tiers des irlandais à l'exil au XIXème siècle.


Impressionnant non ? Retour à Bordeaux et ses fastes pour le prochain billet.

mercredi, décembre 30 2009

Dirty old town

Cela faisait un petit bout de temps que je ne vous avais pas promené du côté d'une capitale européenne. Pour clôre cette année 2009, je vous propose de faire un petit tour, impressionniste comme à l'habitude, à Dublin. Pour commencer, un petit voyage architectural et urbain :

Bus et briques, un pub à l'arrière-plan. Welcome in Ireland !


Le Dublin ancien et ses façades colorées


Et le Dublin contemporain, né de l'impressionnant boom économique de l'île ces dernières années. L'Irlande, de pays d'émigration, est ainsi devenue une terre d'accueil pour des travailleurs étrangers de tous horizons. La crise actuelle a ralenti cette croissance, mais il n'en demeure pas moins que l'image de la ville prolétaire et ouvrière en a pris un coup. Dublin est aujourd'hui une capitale européenne, festive, mondialiste, branchée... très chère et très inégalitaire aussi, car tout miracle a son revers !


Deux vues emblématiques de Dublin pour terminer. Le "Trinity College", symbole de l'éducation de la bourgeoisie irlandaise mais aussi de l'occupation anglaise.


Et cette flèche dressée en hommage aux héros de l'indépendance irlandaise. Les dublinois l'ont baptisée "the erection at the intersection". Humour britannique...

mercredi, novembre 11 2009

Souvenirs de la Réunion

Avant de vous parler du Volcan, je vais exhumer deux billets (et les coms de l'époque) extraits de mon ancien blog. Voici quelques années, je faisais mon deuxième voyage à la Réunion en pleine saison des cyclones. Pas manqué, nous nous sommes pris Gamede sur la tronche ! Alerte rouge, confinenement, et ce billet rédigé à l'époque (car nous n'avions plus d'eau mais encore de l'électricité) :

"Gamede s'éloigne lentement des côtes réunionnaises, la vie reprend son cours. Les routes sont en train d'être dégagées, les arbres vacillants sont coupés par prudence, l'approvisionnement se réorganise. Les deux plus gros dégâts sont bien sûr, la route du littoral coupée et la plate-forme de forage emportée par les flots. Y'en a quand même pour des millions d'euros, et on ne sait pas si une liaison quelconque pourra être rétablie. Embouteillages à prévoir sur la route des plaines !

Sinon, aucune victime, mais l'organisation avant, pendant et après le cyclone est remarquable et les réunionnais affichent un calme impressionnant. Aucune panique visible, toujours tout dans le bon tempo, bravo ! J'ai pu découvrir, pendant cet épisode, le rôle très important de la radio. De façon générale, c'est le véritable cordon de l'île. C'est par la radio que se donnent les nouvelles, que les gens signalent leurs difficultés ou qu'ils proposent leurs services.

Voilà... Ce soir (3 heures de plus à la Réunion qu'en France), nous n'avons toujours pas d'eau mais on a pu acheter de la bière (nous sommes donc sauvés). Pour célébrer le retour au calme : Resto à Saint-Pierre ! Et en cadeau, quelques images de la ville du Tampon après le cyclone :"




Mais Gamede étant farceur et taquin, il est revenu vers la Réunion ! Re-alerte rouge et re-confinement :

" Ce n'est pas tous les jours qu'on se trouve pris dans un cyclone ! De manière moins drôle, Gamede a quand même fait deux victimes, essentiellement par imprudence... Il faut savoir que les rivières (les "ravines") qui descendent des montagnes, entrent en crue lors de fortes pluies. Or, au piton de la Fournaise par exemple, il a plu en quelques jours, deux fois ce qu'il pleut à Paris en un an ! Ces rivières, d'habitude franchies par des gués, les "radiers", se révèlent alors infranchissables, et parfois mortelles. Gamede a aussi fait de nombreux dégâts, notamment pour le pont de la rivière Saint-Etienne. De prochaines photos vous en montrerons d'éloquents exemples !"

D'ici là, dormez bien, conduisez prudemment, et que la Force soit avec vous !"

Les photos promises :



Voila pour cette séquence souvenir. Prochain article : le volcan, promis !

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